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Emilie Zoé

Rock

Emilie Zoé écrit avec sa guitare des chansons belles et puissantes. Elle les joue sur scène accompagnée par la batterie de Nicolas Pittet. Les deux partagent un appartement à Neuchâtel dans un vieil immeuble au bord des rails avec un petit jardin. Ils arrangent leur chansons comme on retourne de la terre, avec de l'instinct et de l'acharnement. Leur musique est profondément enracinée dans la folk et le rock, mais ils ne s'arrêtent pas là. Ils creusent à l'aveuglette vers un blues lointain. Les mélodies aériennes d'Emilie Zoé poussent au sommet d'un arbre aux branches noueuses et imperturbables, usées par le vent et délavées par la pluie. Elles traversent les saisons et survivent aux orages. Elles s'apprécient les yeux grands ouverts et les pieds nus, pour sentir le sol trembler. 

Lorsqu’on lui demande pourquoi elle a choisi d’enregistrer son premier album avec l’appui d’un seul musicien, Emilie Zoé évoque les Californiens de Two Gallants: «Ils ont réussi à créer à deux un son et un univers que je trouve magnifiques. J’aime aussi leur fragilité. Si l’un se trompe, cela se répercute forcément sur l’autre, et ils doivent jouer avec ça.» La musicienne romande – elle a grandi à Lausanne avant de s’installer à 18 ans à Neuchâtel – citera plus loin dans la conversation un autre groupe qui compte: les Beatles, qui l’ont marquée «au niveau mélodique».

Autodidacte, Emilie Zoé a néanmoins pris quelques cours de guitare avec «un prof pas du tout académique» qui lui fera découvrir les quatre de Liverpool, les Fab Four. Et là, c’est le choc. Elle plonge goulûment dans leur répertoire, découvre que l’on peut être émue par «une simple ligne de voix». Mais si on lui demande quel est son premier véritable choc musical, elle évoque sans hésiter Henri Dès, surtout le souvenir d’un concert où elle découvre, stupéfaite, que l’on peut gratter une guitare et chanter en même temps. Elle parle de ce moment avec d’autant plus d’amusement qu’elle travaille aujourd’hui, en tant que technicienne, pour la star de la chanson enfantine.


Extraits de son press book

Simon GERBER & Sophie Noir Trio

Chanson & Soul Power Trio

Pour leur nouveau projet, crée à l’occasion d’une résidence au Cully Jazz 2017, Simon Gerber (Sophie Hunger, Bel Hubert, Lucien Dubuis, Orchestre Jaune, etc.) et Sophie Kummer Noir (King Jones, Le Pulse, Orchestre Jaune, etc.) mettent les voix au centre. Ils font appel à leur ami de longue date, le batteur Claude Kamber, pour former un trio à la géométrie particulière.

C’est un trio à deux voix lead. Les chansons se chantent à deux, les instruments s’échangent et s’électrisent dans les mains des chanteurs. Ces deux voix se mélangent dans une alchimie et une complicité rarement entendues, puisqu’elles se côtoient régulièrement sur scène et dans divers projets depuis presque 20 ans.

Le répertoire est composé de chansons originales en français ou en anglais crées pour ce trio, de chansons tirées des 4 albums en français de Simon Gerber et réarrangées, et enfin de duos peu connus du répertoire rhythm’n’blues et soul américain.

C’est une musique minimale et poignante, intense et électrique, douce et détonante…

Dixieland Swing Trio

Du Jazz VSOP

Vendredi 24, sur le coup de 18h30, l'apéritif se prendra avec le trio Dixieland Swing. Une formation millésimée. Du lourd, du haut de gamme ! 

 

Ces trois musiciens, connus de tous les neuchâtelois amateurs de vrai jazz saura donner le ton, le la à la soirée. Une mise en bouche d'une rare qualité, grâce aux talents réunis d'Hubert Mougin au piano, de Serge Rollier à la basse et de Denis Roethlisberger à la batterie.